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FDESR 62

La FDESR 62 est le porte-parole de l’ensemble des élus socialistes et des élus locaux républicains qui ont choisi de se réunir dans un même mouvement.

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Infos Elus

Le temps de prendre l’argent de l’Etat pour se refaire une santé financière, voilà à nouveau les banques reparties sur les chemins du profit !
    Avec un cynisme souriant à toute épreuve, elles renouent sans vergogne avec le système qui a conduit le monde  à sa perte…
    Faut-il vraiment s’en étonner ? Quand vous croyez que les Etats seront toujours là pour payer la facture, l’inconséquence n’a plus de limites.
    Le retour de la spéculation et des primes associées comme moteur de l’activité bancaire sont choquantes et condamnables à plus d’un titre.
    Elles s’inscrivent dans un comportement continu de non-transparence inadmissible, font bon marché du soutien public massif et donc de la solidarité nationale et taisent leurs  manquements à leur mission première de financement de l’économie, et notamment des très petites entreprises.
     Et pour faire bonne mesure, elles creusent encore plus la fracture sociale d’un pays où cohabitent une minorité de privilégiés et leurs bonus et bientôt trois millions de chômeurs démunis…
   Devant autant d’abus et de persévérance dans l’erreur, il est évident que la stratégie de la dénonciation, chère à notre Président, a atteint ses limites.
    Il est grand temps aussi de tenir  un langage responsable et de vérité aux Français en leur rappelant que la régulation bancaire sera mondiale ou ne sera pas.
     Soyons clairs, il manque un pilote politique dans l’avion mondial, ainsi qu’un objectif clairement affiché.
      Depuis le sommet du G20 d’avril ,les politiques mondiaux ont nettement relâché la pression et ,s’il veut être vraiment efficace  au-delà des rodomontades nationales à  usage interne ,le président de la République française doit utiliser son énergie fort heureusement retrouvée à convaincre ses alter ego qu’il faut frapper fort et pourquoi pas au portefeuille…
     Si l’on veut  éviter que les mêmes causes ne produisent les mêmes effets et n’enfantent à nouveau une récession mondiale encore plus ravageuse que celle que nous connaissons…
     Et les remèdes ne manquent pas :
     Pourquoi ne pas instituer, à côté du bonus, un malus qui viendrait pénaliser les contre-performances des traders et les  obliger à rembourser tout ou partie de leurs gains en cas de pertes pour l’entreprise ? Ne serait ce pas appliquer vraiment les principes fondamentaux d’une société de responsabilité chère aux libéraux ?
     Pourquoi ne pas limiter les bonus dans leurs montants et les soumettre à l’impôt sur  le revenu comme il est fait pour tous les revenus salariés des Français ?
    Pourquoi ne pas aussi obliger les banques qui recourent aux bonus à augmenter leur part d’investissement risqué, ce qui aurait pour effet de tempérer leur inconséquence et celle de leurs traders…?

 

   Comme il n’y a pas de politique sans morale, il ne peut y avoir de finance sans décence !
     Et, dans le monde comme il va, il y a urgence à renouer avec l’une et l’autre…



                                                                                                                Michel Lefait                
                                                                                                          Député du Pas-de-Calais





Guy DELCOURT, interpellé par une association de défense des migrants, a rappelé sa vigilance et celle des députés socialistes face aux orientations données par Éric BESSON en matière d’immigration, ainsi que sa mobilisation sur le sort des milliers de migrants sans droit de séjour et délaissés par les pouvoirs publics.

En sa qualité de président du groupe d’études sur les droits de l’enfant, de l’adolescent et la protection de la jeunesse, il initie d’ailleurs une étude sur l’impact de la législation en matière d’immigration sur les mineurs migrants, et sur le phénomène des nouveaux orphelins.


Néanmoins, et parce que cette question majeure mérite l’attention de tous, elle ne peut faire l’objet de propos démagogiques qui éludent les vraies préoccupations. Car de la définition donnée par les associations à la migration, dépendent  les modes d’actions qui sont ensuite engagés pour la survie et la protection des personnes exilées.


Si Guy DELCOURT est naturellement d’accord pour soutenir le combat des associations et des bénévoles pour venir en aide aux exilés, il estime aussi qu’il est grand temps que l’ensemble des acteurs associatifs aient la volonté de clarifier leurs propos et affirment leur lutte inconditionnelle contre les filières d’immigration et toutes les formes de trafic, et en particulier le trafic d’être humains.





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